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Les livres dans les prisons.

J’avoue avoir été quelque peu étonné de la réponse d’un directeur de centre pénitentiaire lors d’une visite dans le cadre de la commission d’enquête sur la radicalisation. L’une des difficultés rencontrées dans l’enceinte de la prison est le contrôle des très nombreuses publications qui y circulent. Il est fréquent que des livres ou revues prônant le djihad ou un salafisme radical soient interceptés après une visite au parloir. Lorsque ceux-ci font l’apologie de la destruction de l’occident, de l’homophobie, de l’antisémitisme, … ou du terrorisme organisé, les documents confisqués doivent être restitués à celui qui les a apportés. Sans autre forme de procès. Droit de la propriété oblige. La démocratie doit-elle trouver des limites lorsque nous sommes confrontés à une grave menace ? C’est la question que l’on peut se poser, pour laquelle je me suis vite fait une opinion !